Lo Gerbo Baudo de retour des Emirats Arabes Unis !

Publié le 23 avril 2019 | Actualité / Confolens

Ce 52ème voyage à l’étranger restera incontestablement dans les annales du groupe invité à Sharjah (ville désignée par l’Unesco capitale culturelle du monde arabe) pour se produire à la 17ème édition des «Heritage days» (Journées du patrimoine). C’est par ces mots que Jean-Louis Quériaud revient sur le déplacement de la troupe de Lo Gerbo Baudo aux Emirats Arabes Unis, mi avril. «Après un vol de 8 heures, l’avion se pose à Abu Dhabi, distante de 165 km de Sharjah. La route, bordée de part et d’autre par une forêt de tours gigantesques, toutes plus hautes les unes que les autres, fait penser à Manhattan. Au terme de deux heures de trajet, au milieu d’une circulation dense, c’est l’arrivée au lieu d’hébergement, The Act Hotel, un établissement 5 étoiles, d’une vingtaine d’étages, avec piscine, sauna, jacuzzi et salle de sports» décrit-il. Le programme de la semaine laisse du temps libre, les prestations n’ayant lieu qu’à partir de 17 heures et jusqu’à 22 heures. Les matinées vont être mises à profit pour des visites et des excursions : le mardi 9 avril, visite de l’aquarium et du musée maritime puis plage sous un soleil de plomb. Le mercredi 10, visite du musée archéologique, du musée des sciences et de celui de la civilisation islamique avant de prendra la direction de Dubai le vendredi 12: «L’attraction est évidemment la Burj Khalifa avec ses 828 m, édifice le plus haut du monde, mais un autre encore plus haut de 1000 m est en projet.» Enfin, le samedi 13 : le groupe s’offre une balade dans le désert en quatre-quatre et à dos de chameau. En parallèle tous les jours, à 17 heures, danseurs et musiciens partent en costume pour la Heritage Area (quartier du patrimoine), où les animations au milieu du public et les prestations sur podium vont se succéder jusqu’à 22 heures, en alternance avec les sept autres groupes étrangers invités. «Un imprévu survient le samedi 13 : alors que les animations vont commencer, la pluie – plutôt rare dans ce pays puisque, paraît-il, il ne pleut que quatre jours par an ! – contraint les organisateurs à annuler les manifestations prévues», poursuit Jean-Louis Quériaud. Après la dernière journée du dimanche 14 avril, entièrement libre, il faut penser au retour. «Des membres du groupe, qui partaient avec des idées reçues, se sont très vite aperçus que, contrairement à ce qu’on peut lire dans certains guides, les Emiratis de souche, qui portent le costume traditionnel (tunique blanche pour les hommes et burqa pour les femmes) ne s’offusquent pas de voir des promeneurs en t-shirt et bermuda. Un regret toutefois : de n’avoir pas pu pénétrer dans l’une des quelque six cents mosquées que compte cette ville d’1,4 million habitants» conclut-il.