L’Amac veut redynamiser le Confolentais

Publié le 27 octobre 2015 | Actualité / Confolens / Une

cours piano AMAC (3)

Michel Baron, son président, Jean-Louis Bardeau, son technicien et régisseur et enfin Sébastien Gayet, son coordinateur chargé du développement des projets, militent tous trois pour que la culture ait sa place dans un milieu rural, et cela passe d’abord par les cours musicaux. «Nous proposons des cours tout au long de l’année avec un objectif, celui de mettre en avant des talents en herbe sur scène et aux yeux des Confolentais». Sébastien Gayet dispense des cours de guitare et a vu son effectif doublé d’une année à l’autre. «L’an passé, j’avais une petite dizaine d’élèves, cette année, j’en totalise 22 et affiche complet». Par groupe de niveau, le coordinateur de l’Amac enfile son costume de professeur et tient son succès de sa simplicité et sa capacité à s’adapter à chacun. «Le but, c’est d’apprendre la musique tout en suivant les envies». Officiellement salarié de l’Amac depuis janvier, Sébastien Gayet est épaulé par Delphine Virgina, également salariée, qui, donne depuis septembre des cours de piano en individuel à dix élèves, les jeudis de 16h à 21h30, vendredis de 14h à 16h et samedis de 9h à midi. «Il reste d’ailleurs des places» informe le coordinateur, tout comme pour le cours de batterie dispensé par Luc Dollé, professeur à l’EDM (école départementale de musique), qui intervient dans les locaux de l’Amac, les mercredis après-midi de 16h à 20h. L’équipe de professeurs est complétée par Soizic Drogueux, également prof à l’EDM, les mercredis de 11h à midi pour une initiation à l’accordéon diatonique. Un programme d’initiation musicale également collaboratif est proposé les mardis soir de 18h30 à 20h, plage horaire durant laquelle un atelier collectif «Autour de la chanson» avec les élèves de l’EDM se reconduit pour la seconde année. «C’est très bien de voir un atelier organisé par l’EDM dans nos locaux, cela crée un point de rencontres et d’échanges». La collaboration, mot d’ordre d’une association qui milite pour des «collectifs d’organisation et de fédération», comme en atteste le Comité de pilotage géré par les élus et qui permet à la Ferme Saint-Michel de vivre d’événements musicaux sur l’ensemble de l’année. De l’art et de la musique donc, qui deviennent les ingrédients principaux d’une œuvre citoyenne et collaborative, à l’image du «Partizani», le bar associatif de l’Amac qui fédère aujourd’hui plus de 300 adhérents.