Jeunesse et écologie, duo gagnant pour Tap’ des Yeps

Publié le 26 février 2019 | Une

2018 fut pour nous l’année de la confirmation, avec un Festival qui est passé sur deux jours et qui a bien fonctionné, à la fois en termes humain et financier. Tom Gaultier, le secrétaire Tap’ des Yeps a le sourire au moment de présenter les bilans de l’association confolentaise. «Après seulement trois ans d’existence, on peut dire qu’on a réussi à constituer un bon matelas de trésorerie, grâce notamment au soutien de commerçants locaux et des subventions. Et nous comptons désormais 112 adhérents», poursuit-il. Avec plus de 1 000 festivaliers venus les 29 et 30 juin derniers sur l’aire de Terre Neuve de Confolens, «au lieu des 600 attendus», cette première édition sur deux jours a su trouver son public : «ça a été au delà de nos espérances ! Nous avons grandi avec ce Festival, on peut dire ça a été un tremplin puisque nos projets sont de plus en plus nombreux et assez ambitieux…» A commencer par des actions de prévention en faveur de l’écologie, à l’image de cette «chariote» déambulant dans les rues pendant le dernier Festival de Confolens et destinée à sensibiliser les festivaliers à l’écologie dans le monde. Un partenariat qui devrait être renouvelé cette année, même si les jeunes souhaitent voir plus loin : «Un collectif vert devrait se monter au sein de Tap’ des Yeps afin de réfléchir à notre impact et notre manière de faire de l’écologie durant notre Festival. C’est se poser la question sur comment faire plus pour être plus responsables ?», annonce Tom Gaultier. Outre l’avenir de la planète, Tap des Yeps aimerait également «devenir une pépinière pour les jeunes». Une rencontre avec l’association de la Maison des lycéens du lycée Emile Roux est d’ailleurs prévue courant mars, tout comme des partenariats en cours avec le centre social : «Nous évoquerons avec eux l’engagement dans le domaine associatif, des possibilités que ça offre. L’objectif est aussi d’être là pour accompagner leurs projets, dans une démarche plus technique… Ce sera faire le lien, comme l’AMAC l’a fait pour nous au début. Et avec le Peacok, le bar associatif sans alcool géré par les lycéens, il y a moyen de faire des choses» ajoute-t-il.