2018, l’année des records au centre hospitalier

Publié le 5 février 2019 | Une

Bravo et merci. C’est par ces deux mots que le directeur du centre hospitalier de Confolens, Vincent You, débutait son discours à l’attention des 310 employés de la structure lors de ses traditionnels vœux, mercredi 30 janvier. Des remerciements qui ponctuent une année 2018 durant laquelle «tous les services ont battu des records» et des augmentations d’activité dans quasiment tous les domaines. Hausse du nombre de séjours de 14,67% par rapport à 2017 (dont + 10,99% dans le service médecine et + 15,11% aux urgences), un taux d’occupation de 97,34 à l’unité de soins de longue durée (Usld) «du jamais vu depuis 2010, ce qui montre que les gens nous font confiance et qu’il y a un besoin», + 2,5% en Soins de suite et de réadaptation (SSR) avec 8 793 journées en 2018, taux d’occupation record également du côté de la Maison des Sources avec 98,39%,… Que dire encore du service imagerie, en plein boom avec 3 914 scanners réalisés (+5,6%), 2 438 mammographies (+24%), 14 712 radios (+1%) et 5 414 échographies en externes (+ 7%). Même constat du côté des nouvelles activités «avec + 66% de personnes ayant des troubles du sommeil suivis par un cardiologue, la pass mobile avec une infirmière qui parcourt le territoire pour répondre aux besoins, nos efforts en faveur de la nutrition, notamment avec les repas à texture modifiée, les deux kinés,…» énumérait Vincent You. Sans oublier la tabacologie où il y a une forte demande et trois tabacologues sont d’ailleurs actuellement en formation, ainsi que l’hypnose et ses 275 consultations en 2018 soit 25% d’augmentation en un an. Quatre médecins du centre hospitalier sont d’ailleurs formés à cette pratique qui rencontre de plus en plus de succès. Et, pour terminer, un service des urgences qui a vu 11 515 passages (+ 7,35%) «et un délai d’attente réduit de 13 minutes ! C’est d’ailleurs à Confolens qu’il y a le moins de temps d’attente par rapport au Poitou-Charentes», félicitait-il encore, expliquant ces résultats par «les efforts faits sur les conditions de travail dans tous les services et en 2019, nous allons voir ce que l’on pourrait améliorer.» Côté finances, «il n’y a pas de déficit» assurait le directeur qui dispose d’un budget de 15,7 millions d’euros (20 millions en incluant la Maison des Sources), soulignant toutefois «un équilibre fragile.»